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En résumé

par Metabolisme - publié le , mis à jour le

La Plateforme possède deux spectromètres de masse isotopique (IRMS).

Plusieurs systèmes couplés à l’IRMS permettent d’obtenir un gaz pur à partir d’échantillons solides, liquides et gazeux.


IRMS

Les spectromètres de masse isotopiques mesurent le rapport isotopique (13C/12C, 15N/14N, 18O/16O) du gaz pur (CO2, N2, O22) issu d’échantillons solides, liquides ou gazeux et le comparent à celui d’un gaz de référence (étalonné par rapport au standard international).

Deux types sont présents sur la Plateforme : l’Optima, couplé à l’analyse élémentaire (Flash EA ThermoScientific), et l’Isoprime, couplé à une chromatographie en phase gazeuse (Agilent 6890 N).


Couplage EA-IRMS

Ce couplage permet :

a) l’analyse isotopique du carbone (13C/12C) et de l’azote (15N/14N) de la matière organique totale (poudre sèche végétale ou animale), de métabolites préalablement purifiés par HPLC (ex. acides aminées, acides organiques, sucres solubles).

b) l’analyse "en ligne" des gaz issus de la photosynthèse ou de la respiration des plantes en utilisant la chromatographie en phase gazeuse de l’analyseur élémentaire pour purifier le CO2.


Couplage GC-C-IRMS

Ce couplage permet l’analyse isotopique composé-spécifique de différentes classes de métabolites préalablement extraits (feuilles de plantes par exemple) et séparés par chromatographie : (i) Les métabolites sont extraits de leur matrice puis injectés en chromatographie en phase gazeuse afin de les séparer ; (ii) Le(s) métabolite(s) d’intérêt sont ensuite identifié (temps de rétention, leur spectre de masse GC-TOF dans les mêmes conditions chromatographiques) et est(sont) brûlé(s) dans le module de combustion pour obtenir le CO2 et/ou le N2 pur.

Cette technique est plus rapide que l’utilisation de l’HPLC couplée à l’analyse isotopique par EA-IRMS. Cependant, elle nécessite une excellente séparation chromatographique et une dérivation préalable de l’extrait (afin de rendre les métabolites volatiles et donc séparables en GC). Cette dérivation apporte donc aux métabolites du carbone exogène dont il faudra tenir compte pour le calcul de la composition isotopique.